Portée par l'intensité des actions qui se multiplient, l'intersyndicale de l'enseignement supérieur et de la recherche appelle à une grande journée de mobilisation le mardi 24 novembre 2020. A Paris, nous nous retrouverons à 14h à Jussieu !
Suspendons la loi de programmation de la recherche : notre société exige beaucoup mieux !
Sans recherche, notre société n’a pas d’avenir. Non seulement la loi de programmation de la recherche (LPR) en cours d’examen au Parlement repose sur un budget insincère, mais elle accélère la précarisation des jeunes chercheur·ses et aggrave les inégalités territoriales, au risque de créer des déserts scientifiques. Par cette pétition, nous appelons le Sénat et le Conseil constitutionnel à suspendre le processus législatif jusqu’à la production d’un nouveau texte répondant aux attentes de notre société.
Fanny Gallot : pour une véritable politique d’égalité femmes-hommes !
"Qu'il s'agisse des BIATSS ou qu'il s'agisse des enseignant·es-chercheur·ses, le gros des précaires, en réalité, ce sont des femmes [...] Dans la mesure où la LPPR va aggraver la précarité [...] ça va avoir des conséquences désastreuses pour les femmes et pour l'égalité femmes-hommes."
Réveillons nos sénateur·trices !
Le 13 octobre, on va en manif et on contacte ses sénateur·trices !
« Un doctorant qui ne déprime pas, ce n’est pas un bon doctorant » : à l’ENS Paris-Saclay, on banalise les souffrances psychologiques
Un·e étudiant·e des l'ENS raconte comment, jusque dans les grandes écoles, la violence exercée sur les jeunes chercheur·ses se banalise, s’institutionnalise.
J’ai passé une audition
Ce que la précarité nous fait. Témoignage d'une docteure en sciences humaines qui, depuis plusieurs années, tente d'obtenir un poste de titulaire dans l'enseignement supérieur et la recherche.
Loi de programmation de la recherche : une loi de précarisation
L’augmentation du budget promise par la LPPR est largement surestimée. Ce projet repose sur une approche très inégalitaire et concurrentielle qui va aggraver la précarisation des chercheur·es et enseignant·es-chercheur·es, et en particulier des femmes.
ATEn, quésaco ? Un nouveau type de contrat précaire à l’université
Un poste d’ATEn est un poste consistant en un temps plein de 384 heures - le double d’un service de MCF ou de PR. Pour cette énorme charge d’enseignement, les titulaires d’un doctorat seront payé·es 1900 euros net par mois, les (doctorant·es) titulaires d’un master, 1600 euros !
La LPPR va accroître les inégalités dans l’enseignement supérieur
Hugo Harari-Kermadec, maître de conférences à l'ENS Paris-Saclay et membre des économistes atterrés, explique comment la LPPR va accroître les inégalités dans l'enseignement supérieur.
« Bienvenue en France », LPPR, précarité… même rentrée, mêmes combats !
La rentrée 2020 s'annonce mouvementée : à la Covid-19 s'ajoute l'arrivée au pas de charge de la LPPR. Voici quelques ressources pour nous y retrouver et reprendre la lutte. Il y a urgence !
« Bientôt nous ne pourrons plus du tout » : une universitaire répond à Frédérique Vidal
La réaction d'une maîtresse de conférences aux déclarations lunaires de Frédérique Vidal cette semaine.
La colère d’un précaire écœuré
Faute de moyens, faute de recrutements pour assurer nos enseignements, nos recherches, nos travaux et nos études dans des conditions acceptables durant l'épidémie de COVID-19, la rentrée universitaire s'organise dans des conditions déplorables. Les personnes plus fortement affectées par cette violence gestionnaire sont celles qui sont contraintes de vivre dans la précarité, étudiant·es comme travailleur·ses. C'est pourquoi nous republions aujourd'hui ce témoignage d'un précaire écœuré.
Des affiches contre la LPPR
Nos camarades de Nantes ont réalisé de nouvelles affiches contre la LPPR : affichons-les partout, dès que nous pouvons retourner dans nos facs et nos labos ! Elle feront aussi de très belles pancartes le 8 juillet.
Genre de l’enseignement supérieur et de la recherche
Cette page réunie des analyses, témoignages et actions sur les enjeux de genre dans l'ESR, et leur aggravation par la LPPR.
Mascarade au Ministère et dans la rue la colère !
A 6h45 ce matin, après 20h de séance, le CNESER a rendu un avis favorable à la la Loi de Programmation Pluriannuelle de la Recherche (LPPR) dans une salle vidée de la plupart des représentant·es. Imposer la poursuite des débats tout au long de la nuit est une marque de plus du mépris de Frédérique Vidal pour la concertation sociale et, plus largement, pour les étudiant·es, les travailleuses et travailleurs de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Rendez-vous le rassemblement festif , déter et véner le 25 juin après-midi !
