Demande de moratoire : le vrai visage de l’opposition institutionnelle

Non, ce n’est pas à l’Assemblée Nationale que se défendra l’idéal d’une université ouverte à tous.tes, pourtant inscrite dans la constitution française : « La Nation garantit l'égal accès de l'enfant et de l'adulte à l'instruction, à la formation professionnelle et à la culture. L'organisation de l'enseignement public gratuit et laïque à tous les degrés est un devoir de l'Etat. »

Quels sont les principaux facteurs qui conduisent les étudiant·es internationales·aux à venir étudier en France ?

Faut-il vraiment augmenter les frais de scolarité pour que « l’excellence » de l’enseignement supérieur français soit reconnu à l’international ? Une enquête scientifique par questionnaire menée par Lama Kabbanji (IRD/CEPED), Antonina Levatino (INED/UAB) et Sorana Toma (ENSAE/INED) dans le cadre du projet européen TEMPER. Les analyses ont été réalisées avec l'aide d'Andrainolo Ravalihasy, statisticien au CEPED. Le questionnaire de l’enquête est disponible en ligne."

Cartographie des universités ayant pris fermement position contre l’augmentation des frais d’inscription

Depuis le 19 novembre 2018, 21 institutions d'enseignement supérieur (20 universités sur les 75 universités françaises, et l'EHESS) se sont prononcées fermement contre l'augmentation des frais d'inscription. Il s’agit des universités de Lorraine, Paris-Sud, Paris 8, Paris 13, Paris 3, Grenoble, Clermont-Ferrand, Aix-Marseille, Rennes 1, Rennes 2, Angers, Paris Nanterre, Toulouse 2, Tours, Le Mans, Caen, Strasbourg, Rouen, Lyon 2 et Reims.