Face à notre détresse, rassemblons-nous ! Jeudi 14 janvier 2021 place de la Sorbonne

Nous nous rassemblons ce jeudi 14 janvier 2021 à 14h, place de la Sorbonne, pour protester contre les partiels en présentiel à Sorbonne Université, contre le déni de nos responsables face à notre détresse, et contre leur politique de l’autruche qu’iels maintiennent depuis le début du semestre malgré les dysfonctionnements qu’on leur rapporte.

(Pas) bienvenu en France : soutien économique et politique à notre collègue menacé d’expulsion !

Un jeune docteur sénégalais, après dix ans d'étude et de travail en France, vient de recevoir une obligation de quitter le territoire français (OQTF), alors même qu'il a un emploi et participe à deux projets de recherche. L'Etat français expulserait-il ses propres travailleurs ? La solidarité s'organise, localement et nationalement !

« Nous sommes en grève »

Nous, docteur·es et doctorant·es, vacataires et contractuel·les au département de sociologie de Dijon, prenons aujourd’hui la parole pour dire notre colère face aux dysfonctionnements structurels au sein de l'Université de Bourgogne, qui nous mettent, nous et nos collègues titulaires, dans des situations ubuesques. Nous tirons la sonnette d’alarme ! Pour celles et ceux qui se sentiraient désireux·ses de nous soutenir, et qui le peuvent, nous avons mis en place une caisse de grève afin d'éponger en partie la perte financière que recouvre notre engagement pour la fin d'année 2020.

Suspendons la loi de programmation de la recherche : notre société exige beaucoup mieux !

Sans recherche, notre société n’a pas d’avenir. Non seulement la loi de programmation de la recherche (LPR) en cours d’examen au Parlement repose sur un budget insincère, mais elle accélère la précarisation des jeunes chercheur·ses et aggrave les inégalités territoriales, au risque de créer des déserts scientifiques. Par cette pétition, nous appelons le Sénat et le Conseil constitutionnel à suspendre le processus législatif jusqu’à la production d’un nouveau texte répondant aux attentes de notre société.