Surveiller et détruire : la politique universitaire d’Emmanuel Macron

La politique universitaire de Macron réduit les financements de l’ESR, ferme ses portes à de nombreux·ses étudiant·es, précarise ses travailleur·ses et fragilise les libertés académiques. Nous sommes aujourd’hui devant un choix de société : il s’agit pour nous de défendre une conception de l’enseignement supérieur et de la recherche, qui doit être un espace ouvert à tou·tes.

Mobilisées contre Vidal : les statues pour nos statuts !

Aujourd'hui, Frédérique Vidal provoque le courroux de nos illustres prédécesseur·ses : ce sont les statues elles-mêmes qui appellent à sa démission, protestant contre la précarité et les inégalités femmes-hommes qui structurent toujours l'ESR. Ne laissons pas seules ces courageuses statues du Quartier latin : partout, affichons notre refus de continuer à faire fonctionner l'ESR dans de telles conditions !

Lettre d’une fourmi à une ministre

"J'ai été sollicitée pour vous rencontrer et échanger avec vous sur les prolongations de contrats doctoraux, et plus généralement, sur les effets de la crise sanitaire sur la recherche. Après avoir mûri ma réflexion, j'ai finalement décidé de ne pas venir vous rencontrer. [...] Une pétition circule pour demander votre démission. À ce jour, 21567 personnes l'ont signée. J'en fais partie."

La ministre Vidal doit démissionner ! Plus de 14 000 universitaires le réclament.

Parce que nous défendons une université ouverte, défendons nos libertés académiques contre cette menace d'une répression intellectuelle, œuvrons pour soutenir au mieux les étudiant·es dans cette crise sanitaire et sociale, refusons le discrédit que tente de faire porter Madame Vidal sur le monde de la recherche et enjoignons toute la communauté scientifique à nous rejoindre pour demander avec force sa démission.

Face à notre détresse, rassemblons-nous ! Jeudi 14 janvier 2021 place de la Sorbonne

Nous nous rassemblons ce jeudi 14 janvier 2021 à 14h, place de la Sorbonne, pour protester contre les partiels en présentiel à Sorbonne Université, contre le déni de nos responsables face à notre détresse, et contre leur politique de l’autruche qu’iels maintiennent depuis le début du semestre malgré les dysfonctionnements qu’on leur rapporte.