Le 1er octobre : Constitution et frais d’inscription

Le 1er octobre se disputera un nouveau round dans notre combat contre la hausse des frais d’inscription à l’université pour les étudiant·es extra-communautaires. Nous en synthétisons ici les enjeux. Il s’agit donc ici de garantir à la fois que le niveau des frais de scolarité est le résultat d’une déblatération parlementaire et qu’il doit en permettre à toutes et à tous un égal accès à l’enseignement supérieur.

Des Carrés Rouges au Centre Pompidou !

Aujourd’hui, à 16h, les étudiant·es français·es et étranger·es, intra- et extra-communautaires, sont intervenu·es à la Bibliothèque Publique d'Information. Au même moment, nous avons déplié un carré rouge de 6 mètres de côté sur la façade du Centre Pompidou, pour afficher en grand ce symbole de la lutte contre la hausse des frais d'inscription à l'université pour les étudiant·e·s n'ayant pas une nationalité européenne.

Cartographie des universités ayant pris fermement position contre l’augmentation des frais d’inscription

Depuis le 19 novembre 2018, 21 institutions d'enseignement supérieur (20 universités sur les 75 universités françaises, et l'EHESS) se sont prononcées fermement contre l'augmentation des frais d'inscription. Il s’agit des universités de Lorraine, Paris-Sud, Paris 8, Paris 13, Paris 3, Grenoble, Clermont-Ferrand, Aix-Marseille, Rennes 1, Rennes 2, Angers, Paris Nanterre, Toulouse 2, Tours, Le Mans, Caen, Strasbourg, Rouen, Lyon 2 et Reims.

Ouvrons l’Université, le 21 mars à l’Institut des Hautes Études de l’Amérique Latine

Le 21 mars 2019, à l'invitation de la Fédération Sciences Sociales Suds, nous nous réunirons, pour faire le point sur la mobilisation contre la hausse des frais et tracer des perspectives pour la suite. L'événement est ouvert à tou·tes, membre ou non de la communauté universitaire : nous sommes tou·tes concerné·es. Ce sera l’occasion de faire un premier bilan d’étape des actions menées depuis le 19 novembre 2018, d’analyser l’évolution de la stratégie du gouvernement, notamment après le rapport de “concertation” et la rédaction des décrets, et de réfléchir, ensemble, aux suites à donner à ce mouvement pour une Université Ouverte.