Bienvenue en Macronie – Archives de la lutte contre « Bienvenue en France »

Université Ouverte lance son podcast, sur la plateforme Spectre. Dans ce premier épisode d’Amphi Z, nous plongeons dans nos archives pour retracer la puissante mobilisation des Carrés Rouges contre “Bienvenue en France” et sa hausse vertigineuse des frais d’inscription à l’université pour les étudiant·es étranger·es. Colères, mobilisations collectives, manifestations Gilets Jaunes, victoires et défaites : nous revenons avec vous sur cette lutte qui a vu naître Université Ouverte.

Assises de la précarité dans l’ESR

Les assises contre la précarité sont ouvertes à tou·tes, et bien sûr notamment à l'ensemble des personnels non-titulaires des établissements, qu'iels soient contractuel·les ou vacataires. Pour en finir avec la précarité des personnels de l'enseignement supérieur et de la recherche, il nous faut construire collectivement des modalités d'action et d'organisation renouvelées. C'est l'un des principaux objectifs de ces assises.

Précaires de l’ESR en grève illimitée à partir du 5 octobre !

Contrats Emplois Étudiants (CEE) à l'Université Paris 8, nous serons en grève illimitée et reconductible à partir du 5 octobre pour visibiliser, défendre et se battre pour nos conditions de travail. Précaires de l'ESR DTR VNR P8, nous sommes le charbon de la locomotive ! Se lever pour 1200 c'est insultant, mais se lever pour 350 aussi ! Tes promesses j'm'en fiche, j'veux un chèque !

Surveiller et détruire : la politique universitaire d’Emmanuel Macron

La politique universitaire de Macron réduit les financements de l’ESR, ferme ses portes à de nombreux·ses étudiant·es, précarise ses travailleur·ses et fragilise les libertés académiques. Nous sommes aujourd’hui devant un choix de société : il s’agit pour nous de défendre une conception de l’enseignement supérieur et de la recherche, qui doit être un espace ouvert à tou·tes.

Situation de notre université : notre souffrance est politique.

Lettre ouverte des enseignants chercheurs titulaires au président de l’université Sorbonne Nouvelle. "Dans ces conditions, nous ne pouvons plus faire face. Nous sommes épuisé·es et indigné·es. Ces conditions de travail ont un impact sur notre santé, notre vie personnelle et le sens que nous donnons à notre métier. Nous ne sommes plus en mesure d’accompagner correctement nos étudiant·es et nos doctorant·es ainsi que nos collègues les plus précaires."