Bientôt, nous déconfinerons notre colère.

Bientôt, nous déconfinerons notre colère. C'est donc comme si la LPPR LPR était adoptée. Et quelle loi ! Aujourd'hui, nous sommes confiné·es. Nous pouvons écrire, signer, faire connaître les raisons de notre colère, dans le monde de l'université et de la recherche et au-delà. Demain, il nous faudra reprendre la lutte, avec une rage et une puissance renouvelées. Notre colère explosera.

Enseignement supérieur et recherche : Appel solennel pour la protection des libertés académiques et du droit d’étudier

En dépit de la fatigue des collègues mobilisé·es depuis des mois pour la défense du service public de la recherche et de l’enseignement supérieur ; en dépit d’un semestre universitaire qu’il nous faut gérer dans des conditions dantesques ; en dépit des autres initiatives en cours, que nous appelons à rejoindre1, nous sonnons l’alerte générale sur l’état des libertés académiques et du droit d’étudier en France. Nous avons encore espoir que cette alerte sera entendue.

Suspendons la loi de programmation de la recherche : notre société exige beaucoup mieux !

Sans recherche, notre société n’a pas d’avenir. Non seulement la loi de programmation de la recherche (LPR) en cours d’examen au Parlement repose sur un budget insincère, mais elle accélère la précarisation des jeunes chercheur·ses et aggrave les inégalités territoriales, au risque de créer des déserts scientifiques. Par cette pétition, nous appelons le Sénat et le Conseil constitutionnel à suspendre le processus législatif jusqu’à la production d’un nouveau texte répondant aux attentes de notre société.

Le 8 juillet des Facs et Labos en Lutte !

Ce mercredi 8 juillet, les Facs et Labos en Lutte se sont rassemblés, contre la LPPR, contre "Bienvenue en France", contre toutes les attaques que subissent les services publics de l'enseignement supérieur et la recherche. Nous sommes là, nous serons toujours là, pour une recherche et une université publiques, ouvertes à tou·tes et émancipatrices ! Toutes les vidéos des interventions de ce rassemblement de lutte et de fête sont à retrouver sur cette page. Au bas de la page, nous publions quelques photos ainsi que les textes que nous ont fait parvenir des personnes qui souhaitaient être présentes mais n'ont hélas pas pu.

Lettre de soutien à nos collègues du département des langues de Paris 1 visé·es par une commission d’enquête administrative

Depuis que nous avons pris connaissance de l'arrêté concernant la mise en place d'une commission d'enquête administrative sur le Département des Langues, auquel nous appartenons, nous sommes sans voix, interloqué·es. Le caractère soudain et les contours flous de cette procédure ajoutent à notre stupéfaction et à notre colère.

Mascarade au Ministère et dans la rue la colère !

A 6h45 ce matin, après 20h de séance, le CNESER a rendu un avis favorable à la la Loi de Programmation Pluriannuelle de la Recherche (LPPR) dans une salle vidée de la plupart des représentant·es. Imposer la poursuite des débats tout au long de la nuit est une marque de plus du mépris de Frédérique Vidal pour la concertation sociale et, plus largement, pour les étudiant·es, les travailleuses et travailleurs de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Rendez-vous le rassemblement festif , déter et véner le 25 juin après-midi !

L’appel du 18 juin contre la LPPR !

Ce jeudi 18 juin le projet de LPPR était examiné par le CNESER, dans un calendrier de pseudo-concertation menée à marche forcée par Frédérique Vidal. Les Facs et Labos en Lutte étaient là, pour dire une fois encore leur refus de la LPPR, leur refus de la précarisation et de la privatisation des services publics de l'enseignement supérieur et de la recherche. Nous avons besoin de postes et de financements, maintenant ! Retour en images sur les interventions.

Les Facs et les Labos sont là !

Vendredi 12 juin, place de la Sorbonne, plus de 400 personnes, BIAT·O·SS, enseignant·es-chercheur·ses, chercheur·ses, étudiant·es, se sont réunies à l'appel du comité de mobilisation nationale des Facs et Labos en Lutte, soutenu par les organisations syndicales, pour exprimer, une fois de plus, leur opposition au projet de loi LPPR, que le gouvernement tente de passer en force.