Dès lundi 23 novembre, une rencontre nationale en visioconférence nous permettra d’organiser ensemble la suite de la mobilisation : nous expliquons tout ci-dessous.

Hier, mardi 17 novembre 2020, nous étions plus de 1200 réuni·es sur la place de la Sorbonne, à Paris, alors que l’Assemblée votait le texte de la LPR, finalisé en Commission mixte paritaire (CMP) le lundi 9 novembre. Dans le même temps, des assemblées générales et des rassemblements étaient organisés dans de nombreuses villes universitaires.

Dans les prochains jours, des assemblées générales vont être organisées dans de nombreux labos, départements, UFR, universités, etc. Dans le même temps, des actions se poursuivent, comme celle des « écrans noirs » et la suspension du travail des sections du Conseil national des universités (CNU).

Une rencontre numérique est organisée le lundi 23 novembre de 18h à 21h, afin d’échanger sur nos différentes initiatives et d’organiser la suite de notre mobilisation.

Cette réunion est bien sûr ouverte à tou·tes, et tout particulièrement aux membres des comités de mobilisation et collectifs engagés dans la mobilisation. Dans la mesure du possible, nous vous invitons à vous réunir localement (et numériquement) en amont pour pouvoir échanger et faire remonter des revendications et propositions d’action.

Cette réunion pourra être l’occasion de faire émerger une structure nationale de mobilisation renouvelée, chargée de relayer les luttes locales et de favoriser la coordination des initiatives. Pour préparer au mieux la rencontre, nous vous demandons de bien vouloir compléter ce formulaire.

Pour participer à la réunion Zoom, il vous suffira de suivre ce lien. Attention : il est possible que le lien change au dernier moment, pour des raisons techniques. Dans ce cas, il vous suffira de revenir sur cette page, où le lien sera actualisé.

Depuis le départ, la LPR, c’est la précarisation et la privatisation de notre service public, mais c’est aussi maintenant la pénalisation de nos modes d’action. Depuis la CMP, nous savons que le texte est pire que tout ce qu’il était possible d’imaginer. Le Conseil national des universités (CNU) sera contourné dans la plupart des recrutements, alors que la qualification par le CNU est le gage de la qualité et de l’éthique des recrutements, comme du statut d’enseignant·e-chercheur·se. Et pour couronner le tout, on nous invente un délit de “trouble à la tranquillité” des établissements, passible d’une amende de 45 000 euros et de trois ans d’emprisonnement lorsqu’il « est commis en réunion »
Nous ne laisserons rien de cela se mettre en place.

Aujourd’hui et demain, nous devons élargir nos collectifs, nous réunir et nous organiser pour poursuivre notre mobilisation contre cette loi et les précédentes, contre la précarité. Pour un service public d’enseignement et de recherche, ouvert et émancipateur, notre lutte continue !

5 commentaires sur « Contre la LPR et la précarité, on est toujours là ! »

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