Alors que le gouvernement Lecornu et son ministre Baptiste veulent imposer l’application des frais différenciés, c’est-à-dire empêcher les universités d’exonérer les étudiant·es étrang·ères (actuellement 90% d’entre elleux sont partiellement exonéré·es et payent le même montant que les européen·nes : 178€ au lieu de 2885€ en Licence, 254€ au lieu de 3941€ en Master), la mobilisation reprend en mai 2026.
Les motions sont listées plus bas sur cette page.
Pétitions
- Une pétition est ouverte sur le site de l’assemblée nationale (et donc limitée aux français)
- Une autre pétition, à l’initiative de l’Union étudiante, peut être signé sans condition de nationalité.
Tribunes parues dans la presse
- Paul Cassia, professeur de droit public « Aucun étudiant de l’enseignement supérieur public ne devrait se voir demander des droits d’inscription », Le Monde, 5 mai 2026
- Mathias Bernard, président d’université : « Les droits d’inscription différenciés marquent une rupture avec la conception universaliste de l’université publique française », Le Monde, 12 mai 2026
- Collectif de représentants d’organisations syndicales, d’associations et de fédérations de l’Education nationale « Frais d’inscription différenciés pour les étudiants étrangers : non à l’université française à deux vitesses », Libération, 13 mai 2026
- Jean-Michel Marin (doyen de la Faculté des Sciences de Montpellier), Lionel Torres (directeur de PolyTech Montpellier), « Un tournant préoccupant pour l’enseignement », Midi libre, 15 mai 2026
Motions votées dans les instances universitaires :
- Université de Bourgogne – CA : motion votée à l’unanimité le 28 avril 2026.
- Université Paris Cité – UFR de Mathématiques : Le conseil de l’UFR de mathématiques s’indigne du décret proposé par le ministre de l’enseignement supérieur et la recherche concernant les frais d’inscription différenciés. Cette disposition discriminatoire instaure un tri selon la nationalité des étudiant.e.s qui est contraire aux valeurs universalistes de notre établissement. Elle fait d’ailleurs suite à la suppression des APL (aides personnalisées au logement), décision tout aussi inique. Nous demandons donc à la présidence de prendre position explicitement contre ce décret.
