La sous-traitance - en particulier pour les personnels de sécurité, de ménage, d'accueil et de restauration - est de plus en plus importante dans l’enseignement supérieur et la recherche (ESR). De manière structurelle, les conditions de travail de ces travailleurs et travailleuses sont catastrophiques : salaires extrêmement faibles, travail dissimulé, marchandage, sanctions et licenciements abusifs, endettement des salarié·es auprès des entreprises... Si de nombreuses personnes salariées de l’ESR, ont eu accès au télétravail, les employé·es de la sous-traitance travaillent quotidiennement sur les sites qui sont restés ouverts, notamment pour faire du travail inutile dans le contexte de pandémie. Certain·es doivent même travailler davantage : « Profiter de l’absence des cadres pour faire le ménage de printemps dans les bureaux » ! Ils et elles travaillent sans information fiable sur le COVID-19 et sans matériel approprié, en prenant les transports en commun pendant de longues heures afin de rejoindre leur lieu de travail.
Comment (ne pas) payer les vacataires confiné·es
Le ministère a décider de ne pas rémunérer les heures d’enseignement des vacataires qui étaient prévues dans les emplois du temps, mais qui n’ont pas pu être assurées du fait de la fermeture des universités face à l'épidémie de COVID-19. Pour compenser ces pertes de salaires, le MESRI ouvre la possibilité de rémunérer des “tâches nouvelles”, pour certain·es seulement. Explications.
12 points pour des mesures d’urgence en confinement
Nous sommes confiné·es mais pas déconfit·es, notre lutte continue et ces mesures d’urgence doivent être mises en place, nationalement et localement, pour réduire les effets dramatiques de la crise sanitaire et du confinement sur les plus fragiles.
Confiné·es et exilé·es : l’inquiétude des étudiant·es étrangèr·es face au COVID-19
Plus de 300 000 étudiant·es étrangèr·es sont venu·es étudier dans une université française cette année. Si le confinement a approfondi et révélé de nombreuses inégalités dans la société française, celles-ci sont d’autant plus flagrantes dans le cas des étudiant·es étrangèr·es, qui vivent déjà d’ordinaire dans une grande précarité économique et juridique. Force est de constater que l'épidémie de COVID-19 et les règles du confinement mises en place durant ces deux dernières semaines ont provoqué un durcissement accru des conditions de vie des étudiant·es étrangèr·es.
Le 31 mars, assurons la continuité des manifestations !
Grande manifestation numérique le 31 mars !
La Confinée libérée arrive !
Vous la retrouverez désormais chaque jour, elle nous aidera à organiser nos solidarités et à poursuivre nos luttes.
Confiné·es, pas déconfit·es !
Confiné·es, nous organisons nos solidarités et nos luttes ! Nous devons le faire savoir aussi largement que possible. Pour nous aider, Fred Sochard a imaginé une nouvelle illustration, à afficher partout !
