Voici un texte percutant sur l’importance de la grève dans l’enseignement et la recherche, à la fois comme mode d’action contre le gouvernement et sa volonté de nous imposer plus de précarité, et comme construction d’un temps et d’un espace libérés permettant de détruire les rapports de domination au sein des facs et labos.
Bonne lecture !

« Alors cessez-le-travail et laissez votre fausse monnaie se propager, lâchez vos salaires dans les caisses de grèves pour les précaires, lâchez des validations automatiques pour les étudiant•es et octroyez-nous le temps de travailler tou•tes ensemble à la refonte de l’université qu’on veut libre, créative, critique, ouverte, publique. 

Ce n’est qu’un premier pas nécessaire, puisque aujourd’hui la solidarité doit se faire entre tous les secteurs en lutte. Si on a vu que des membres du primaire et du secondaire étaient mobilisés dans les interluttes sur les piquets de grève et dans différentes actions, on attend encore (beaucoup) que les universitaires (notamment titulaires) mettent le nez dehors. Puisque j’ai envie de répondre à ceux qui promeuvent qu’il y a une vie en dehors de la grève qu’il y a aussi des vies en dehors de l’université. »

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