Enquête militante sur les conditions de vie et de travail des doctorant·es et docteur·es face à l’état d’urgence sanitaire

Depuis la mise en place du confinement (décret du 16 mars 2020) et l'adoption de l'état d'urgence sanitaire (loi du 23 mars 2020) en réponse à l'épidémie de Covid-19, les doctorant·es et docteur·es, précaires, sont nombreux·ses à devoir poursuivre leurs travaux de recherche en « télétravail » depuis leur lieu de résidence, à être soumis·es à l'injonction d'assurer la « continuité pédagogique », à devoir se plier aux calendriers des campagnes de recrutement ou encore aux exigences des écoles doctorales et des comités de thèse pour la réinscription en doctorat. Dans ces conditions, pouvons-nous tou·tes réellement répondre à ces différentes injonctions ?

Quels sont les principaux facteurs qui conduisent les étudiant·es internationales·aux à venir étudier en France ?

Faut-il vraiment augmenter les frais de scolarité pour que « l’excellence » de l’enseignement supérieur français soit reconnu à l’international ? Une enquête scientifique par questionnaire menée par Lama Kabbanji (IRD/CEPED), Antonina Levatino (INED/UAB) et Sorana Toma (ENSAE/INED) dans le cadre du projet européen TEMPER. Les analyses ont été réalisées avec l'aide d'Andrainolo Ravalihasy, statisticien au CEPED. Le questionnaire de l’enquête est disponible en ligne."