Le « luxe » des doctorant·es contractuel·les

Caroline Chamard-Heim et Philippe Yolka, deux professeur·es de droit public ont publié en juillet dernier un texte alors passé inaperçu dans l’AJDA (2021, no28), une revue juridique. Le titre indique bien le contenu : « La bourse et la (belle) vie ». On y apprend que de plus en plus de doctorant·es quitteraient l’université après avoir reçu le bénéfice d’un contrat doctoral sans soutenir leur thèse, entraînant un « gaspillage de l’argent public » engagé, en sus des « coûts environnés » causés par l’activité doctorale pour les universités. Réponse d'un·e doctorant·e écoeuré·e.

[Médiapart] Mais pourquoi diable augmenter les frais d’inscription des étudiants extra-européens?

"S’il s’avère nécessaire d’exempter les doctorants étrangers de la hausse des frais d’inscription, c’est bien que celle-ci aura un effet répulsif, et non attractif. Et puisque les universités pourront exonérer tous les autres étudiants extra-européens (en licence et en master), quelle peut bien être la rationalité économique de la hausse des frais d’inscription qui leur serait réservée?