Quizz – Ton président d’université est-il réellement contre la “Hausse des frais d’inscription pour les étudiants étrangers” ?

D'après une idée de Julien Gossa, merci à lui ! Comme toute la communauté, ton président est vraiment très très contre la hausse des frais d’inscription pour les étudiants étrangers. La preuve ? Il l’a déjà dit plusieurs fois, parfois même dans la presse régionale (c’est dire) 😃Il l’a même dit à la ministre, et … Lire la suite de Quizz – Ton président d’université est-il réellement contre la “Hausse des frais d’inscription pour les étudiants étrangers” ?

Arrêtons l’arrêté ! La conférence de presse en intégralité

Nous saisissons la plus haute juridiction publique, le Conseil d'Etat, pour faire reconnaitre le caractère discriminatoire de cet arrêté et la remise en cause de l'égalité des usager·es d'un service public, entravant l'accès au droit à l'éducation pourtant garanti par la constitution à tous les niveaux et tous les âges. Pour défendre une université ouverte, arrêtons l'arrêté !

Arrêtons l’arrêté !

Contre l'avis de toute la communauté universitaire, mobilisée depuis 6 mois, le gouvernement passe en force et officialise la hausse des frais d'inscription pour les étudiant·es étranger·es en publiant l'arrêté du 19 avril 2019. Cette décision est injuste mais elle est aussi illégale. Nous la contestons, avec les syndicats d'étudiant·es et d'universitaires, avec les associations … Lire la suite de Arrêtons l’arrêté !

Demande de moratoire : le vrai visage de l’opposition institutionnelle

Non, ce n’est pas à l’Assemblée Nationale que se défendra l’idéal d’une université ouverte à tous.tes, pourtant inscrite dans la constitution française : « La Nation garantit l'égal accès de l'enfant et de l'adulte à l'instruction, à la formation professionnelle et à la culture. L'organisation de l'enseignement public gratuit et laïque à tous les degrés est un devoir de l'Etat. »

Des policiers empêchent les étudiant·es d’interpeller Vidal et Blanquer à l’EHESS

Quand des élèves de l'EHESS ont voulu pointer du doigt cette hypocrisie ministérielle et lire un texte dénonçant l'absurdité de la présence des ministres Blanquer et Vidal à cette occasion, la sécurité de la ministre, rapidement suivie par des policiers, ont rappelé à ces dernier·es ce qu'il en était des libertés démocratiques en ces temps d'autoritarisme macronien.